

Non à la privatisation !
Oui à un service public moderne et rénové de La Poste !
Après le
grand succès de la journée d’action du 29 janvier, les huit confédérations CGT CFDT FO CFTC CFE-CGC FSU Unsa et Solidaires, qui avaient appelée à cette journée d’action, ont arrétée le principe
d’une 2e journée d’action interprofessionnelle le 19 mars.
Le sens, le contenu et les modalités" de cette action seront définies en fonction des résultats de la réunion du 18 février à l’Elysée. Le 23 février
les syndicats décideront ensemble de l’organisation de la journée du 19 mars.
Elles attendent de cette réunion des réponses concrètes du gouvernement mais aussi du patronat, sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la réduction d’inégalité dans les politiques salariales, l’amélioration des garanties collectives, les services publics, sur la base de leur déclaration intersyndicale du 5 janvier.
La lutte contre la privatisation de La poste est donc plus que jamais à l’ordre du jour.
Les postiers ont participés nombreux à la journée d’action du 29 janvier. Des actions continuent d’avoir lieu dans les départements contre les restructurations à la Distribution (« Facteur d’Avenir ») dans les services d’Acheminement (CQC) et contre les fermetures de guichets et de bureau de poste.
Dans le nord du Finistère deux actions de la CGT, avec tracts et pétitions, en direction des usagers ont eu lieu, le samedi 31 janvier au matin.
A Bourg-Blanc, alors que la population a augmenté de 2,5%, le bureau de poste ne serait plus ouvert que 2h30 le matin,
dans un premier temps et est menacé de fermeture totale à court terme, puisque c’est le projet de la direction pour ce type d’établissements publics.
A Plouescat , le bureau de poste devient une annexe de celui de à ST POL DE LEON avec un seul guichet. Conséquences : une file d’attente permanente pour les usagers et des conditions de travail intolérables pour le personnel.
A Bourg-Blanc, comme à Plouescat, une pétition avec déjà plus de 200 signatures, est lancée par la CGT qui a aussi sollicité les élus locaux pour exiger un service public postal digne de ce nom
Dans de nombreuses localité la population et les élus luttent aussi pour le maintien et le développement du service public posta.
Dans l’Aude le journal « La Dépêche du Midi »
du 10 février titre « Contre la fermeture de 150 bureaux – Poste : la riposte est sur les rails » en relatant les initiatives prises dans le département par la
coordination départementale pour le maintien des bureaux de poste.
Le 6 février, à Douzens, la coordination a organisée avec le maire du village, manifestation avec la population
pour dire non à la transformation du bureau en agence Postale communale. 120 lettres (représentant 400 personnes, soit le nombre de votants) adressés
au Président de la République, Nicolas Sarkozy, ont été déposés pour exprimer l’attachement des habitants à leur bureau de poste.
Le 9 février c’est la gare de Carcassonne qui reçoit la visite de la coordination qui se transportent sur les voies avant de déposés des colis de revendications envoyé en très grande vitesse chez
Sarkozy à la direction de la poste.
Dans le Calvados, le comité de défense de la poste, après avoir participé aux manif du 29 janvier dans le département, appelle à un rassemblement le jeudi 26 février à 17h30 à la préfecture pour
remettre les pétitions contre la privatisation et organise un débat public le même jour à 20h à Caen.
Dans les Bouches du Rhône Poste deux débats publics organisé par le collectif départemental contre la privatisation ont eu lieu à Martigues avec 200 personnes le 3 février et à Aubagne le 5 février.
Partout
la puissance des manifestations du 29 janvier redonne du dynamisme à tous les défenseurs du service public et c’est tant mieux.